image : un policier vu de dos

Trois C.R.S. reconnus coupables d’enlèvement et séquestration. Plus encore : violences volontaires et faux sont à charge contre eux. Mais, si le plus gradé a été condamné à quatre ans de prison ferme, heureusement, tous les policiers ne sont pas des flics « ripoux ». Il faut le dire !

Flics ripoux

Rarissime de voir des policiers jugés en comparution immédiate. Cependant, des peines ont été prononcées, mercredi dernier, par le tribunal correctionnel de Marseille. Quatre ans de prison ferme avec mandat de dépôt pour le plus gradé. Les trois autres ont écopé de dix-huit mois ferme avec mandat de dépôt pour un jeune nouvellement sorti d’école; un an avec sursis pour une C.R.S. adjointe de sécurité. Ces trois fonctionnaires de la CRS autoroutière ( Septèmes-les-Vallons ) ont été jugés, et lourdement condamnés la semaine dernière. Accusés de faux, de séquestration et de violences sur un homme, à plusieurs reprises, avant de l’abandonner dans la nature, à quelques dizaines de kilomètres de Marseille.

Ne pas généraliser

Reconnus par la procureur comme des fonctionnaires indignes de leur uniforme, ces hommes et cette femme font honte à la République française. Ces actes scandaleux réveillent une opprobre qui rejaillit, souvent, sur les auxiliaires de police. Bien sûr, des ripoux, on le sait, occupent les rangs de cette institution. Il serait, d’ailleurs, nécessaire d’y faire un peu de ménage. Pour autant, il ne faut pas généraliser les comportements de ces personnels.

Aurélie Fouquet

Trop souvent, l’on oublie les services rendus par la Police Nationale, notamment, lorsque les actes terroristes refont surface. Au mépris de leur vies, de leurs familles, chaque jour, des femmes, des hommes, s’exposent au plus grands périls. Gardons le souvenir, entre autres, d’Aurélie Fouquet, 26 ans, mortellement blessée à Villiers-sur-Marne en mai 2010. La mort de cette maman, avait suscité une réaction très vive, notamment au niveau politique.

Les mal aimés de la République

Pris en embuscade, pris à parti par les malfrats des cités, la plupart de ces voyous rigole aujourd’hui devant ce verdict. Lorsque un boxeur frappe des représentants de la force publique durant une manifestation, une cagnotte litchee est mise en place. L’on trouve des circonstances atténuantes aux dealers condamnés à peine quelques mois avec sursis. Il est temps de rappeler que les flics ripoux, en France, ne font pas l’unanimité au sein de la police.

 

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