Outre la condition animale, améliorer la qualité de l’air, est l’un des principaux objectifs de Bruno Gilles dans son projet participatif. Regard sur un programme inédit pour Marseille.

 

Au delà des partis politiques

 » Les idées nous rassemblent ! « , ces paroles, c’est Bruno Gilles qui les prononcent devant les marseillais. Surtout depuis qu’il s’est attaché à leur présenter des propositions plutôt originales. Celles qui envisagent un Marseille  » vert  » plaisent à ses habitants. En effet, aujourd’hui, la pollution atmosphérique reste l’apanage de cette ville engorgée par le trafic routier. Trop de sources de pollution l’entretiennent. Des transports au chauffage, en passant par les climatiseurs, jusqu’aux industries, cancérogène, elle provoque des affections cardiovasculaires et respiratoires graves et irréversibles.

Préserver l’air

Pour éviter ce type de maladies, le candidat déclare : » la préservation de l’air est l’affaire de tous ! «  A commencer par les pouvoirs publics, les entreprises, les associations et les citoyens, il doivent montrer l’exemple. Bien sûr, il appartiendra, aussi, à Marseille, d’instaurer cette dynamique. Elle devra s’appuyer sur Plan local d’urbanisme intercommunal et un Plan climat air énergie territorial. Partant de ce fait, il ne faut pas oublier aussi la pollution de l’air intérieur. Sa question reste toute aussi préoccupante.

Causes de la pollution à Marseille

Dans les appartements et les bureaux, fumée de tabac, matériaux de construction et de décoration, bricolage, produits d’entretien en sont la cause. Mais ils ne sont pas les seuls à préoccuper le candidat. Retenons, en priorité, un aménagement du territoire plus respectueux de la nature. Du moins, il est destiné à réduire la pollution, avec des zones à faibles émissions réservées aux véhicules les plus propres. Cependant, il faut aussi souligner l’intérêt de la voiture électrique. Installation de points de recharge, offres d’autopartage et places de parking seront privilégiées. Toutes ces propositions ne sont pas essentiellement réservées à l’écologie. L’évolution des petits marseillais intéresse aussi Bruno Gilles.

Protection de l’enfance

Le dossier des enfants constitue aussi, pour lui, une autre priorité. Circulation repensée autour des écoles et des crèches, vitesse à 30km/h, stationnement interdit, ressortent de son programme. Par ailleurs, le candidat veut aussi équiper ces lieux de systèmes performants. Enfin, il souhaite diffuser les bonnes pratiques tels que l’aération, les produits éco labellisés pour les peintures et les produits d’entretien. Sage initiative qui sied aux marseillais les plus avertis de ces questions !

Et la voiture dans tout cela ?

A propos des moyens de locomotion, Bruno Gilles s’applique à souligner que :  » La municipalité doit donner l’exemple en s’équipant progressivement de véhicules moins polluants (électrique, biogaz, hydrogène..) » Effectivement, le sénateur veut prendre des mesures pour inciter les habitants à limiter l’usage de la voiture. Cette initiative  favoriserait les transports en commun ou le déplacement à pied ou à vélo. C’est cela la vraie écologie ! Et à Marseille l’on y croit ! Bravo !

 

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